Archives for category: Genre

In the EU 6th Framework Programme several Gender mainstreaming measures were included.

The guides for proposers of the largest-scale projects required them to draw up a Gender Action Plan (GAP) stating how they intended to take gender issues into account in their research.

But this requirement disappeared in the 7th FP.

The 8th Framework Programme, Horizon 2020, has again included a number of measures and calls related to gender and to the inclusion of gendered approaches in research projects.

The Commission is currently starting its considerations and planning for FP9. It is, therefore, necessary for the Member States to start making up their minds, in order to provide timely input into the planning process.

However, several documents available online do not include the terms “gender” and “women”, urging all individuals and organisations interested in gender issues to take action.

For more information: “From H2020 to the 9th Framework Programme: looking for gender”: SAGE_BS_BENCIVENGA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

For more information

For more information: From H2020 to the 9th Framework Programme: looking for gender.

Agréé par le conseil scientifique de la MSH Ange-Guépin en novembre 2012 et
financé par le Conseil régional des Pays de la Loire
APPEL À CANDIDATURES
UNIVERSITE D’ETE – GEDI
 
LIEU : DOMAINE DE PORT AUX ROCS AU CROISIC
 
DATE : 8-11 JUIN 2016
Du mercredi soir au samedi inclus
 
Cette université d’été pluridisciplinaire s’inscrit dans le programme Genre et Discriminations sexistes et homophobes (GEDI), porté par la SFR Confluences de l’Université d’Angers et dirigé par Christine Bard. Il s’agit d’un programme, financé par la Région Pays de la Loire, qui réunit 98 universitaires et doctorant.e.s issu.e.s des universités ligériennes (Angers, Nantes, Le Mans) ainsi que des universités partenaires en France et à l’étranger, en particulier l’UQAM (Canada).
L’université d’été se déroulera du mercredi soir au samedi soir du 8 au 11 juin 2016 dans le domaine de Port-aux-Rocs au Croisic. Elle s’adresse à 20 doctorant-e-s de lettres, langues, sciences humaines et sociales et à 10 intervenant-e-s invité-e-s.
 
Conditions de candidature :
Le dossier de candidature est composé d’un résumé (1500 signes) du sujet de la thèse (en lettres, langues, sciences humaines, droit), d’un CV, d’une lettre de motivation de 2 pages maximum, d’une photocopie de la carte d’étudiant.e. Les frais des étudiants retenus sont pris en charge pour l’hébergement et les repas. Les frais de voyage sont à leur charge ou à la charge de leur laboratoire. Les frais d’inscription sont de 50 euros.
Candidature à envoyer à Pauline Boivineau : pauline.boivineau@univ-angers.fr

L’appel à candidatures complet est disponible en téléchargement sur le site web de la MSH, à la page dédiée au programme GEDI ainsi que sur le carnet de recherche http://gedi.hypotheses.org

“Que fait le genre à l’histoire du XIXe siècle?”

Journées d’études organisées par :
Lola Gonzalez-Quijano (LaDéHIS, GENRE-CRH, EHESS), Caroline Fayolle (Rennes 2, Paris 8/ EA 1571), Elizabeth Claire (CNRS, GENRE-CRH-EHESS), Sylvie Steinberg (EHESS, GENRE-CRH),
et le Groupe de recherche genre du CRH
Ces deux journées d’étude entendent relire l’histoire du long XIXe siècle français au prisme du genre et en résonance avec les questions plus contemporaines étudiées au sein de la Mention Genre Politique et Sexualités (GPS-Sociologie) de l’EHESS. Réunissant des historien.nes, sociologues, littéraires et politistes, elle souhaite initier un travail collectif permettant de dépasser les frontières disciplinaires et de croiser les approches et les outils théoriques.
            Il s’agira de mettre en lumière des travaux récents en sciences humaines et sociales qui ont souligné le caractère heuristique du genre et du concept d’intersectionnalité pour comprendre les mutations de la France du XIXe siècle. Assumant le fait que la recherche interroge le passé depuis un présent qui la situe, ces journées s’attacheront aussi à comprendre en quoi les cadres de pensées issus du XIXe siècle, s’ils sont mouvants et peuvent être déconstruits, continuent à nourrir les représentations collectives et les conceptions actuelles du politique. Un retour sur cette période ne peut manquer d’éclairer les stéréotypes à l’œuvre dans les logiques de domination et d’exclusion aujourd’hui. Il s’agira ainsi de proposer des premiers jalons pour opérer, à partir du XIXe siècle, une généalogie des controverses contemporaines qui articulent les questions liées au genre, à la sexualité, au racisme et au post-colonialisme.
Afin de participer à la réflexion collective sur « les sciences sociales au XXIe siècle » menée dans le cadre du quarantenaire de l’EHESS, une table ronde conclusive proposera une discussion mettant en perspective les apports théoriques de ces journées et une réflexion épistémologique sur l’évolution des usages du genre dans les sciences humaines et sociales et notamment en histoire. Le genre sera questionné à la fois comme catégorie d’analyse pour le champ universitaire et comme outil critique mobilisé dans les conflits sociaux et politiques.
Ces journées auront lieu le 12 et 13 octobre 2015 à l’EHESS
190-198 avenue de France, 75013 Paris
Salle 638-640
Contact /Inscription : genre19e(at)gmail.com
 
Lundi 12 octobre. Mœurs, arts et politique
10h00 – Ouverture : Sylvie Steinberg (EHESS, GENRE-CRH) et Jean-Paul Zuñiga (EHESS, CRH)
 
10h15 – Introduction : Elizabeth Claire (CNRS, GENRE-CRH-EHESS), Caroline Fayolle (EA 1571/Univ. de Paris 8, Univ. de Rennes 2, GENRE-CRH), Lola Gonzalez-Quijano (LaDéHIS, GENRE-CRH, EHESS)
 
10h30 – 12h30 : « Police » des mœurs 
Répondants : Quentin Deluermoz (Laboratoire Pleiade, Univ. Paris 13 / IUF) et Lola Gonzalez-Quijano (LaDéHIS, GENRE-CRH, EHESS)
·        Clyde M. Plumauzille (GENRE-CRH, EHESS), « La police des mœurs en Révolution : entre désintérêt et opportunisme »
·        Christelle Taraud (New York University, Paris), « Policer les mœurs et réglementer la prostitution dans l’Algérie coloniale : une politique de classe, de race et de genre »
·        Gwenaëlle Mainsant (IRISSO, CNRS-Paris Dauphine), « Du genre des pratiques policières au genre du droit. Le contrôle policier de la prostitution à Paris »
·        Aurélie Perrier (GENRE-CRH, Wake Forest University), « Frontières genrées et autorité coloniale en Algérie »
 
12h30 – 14h30 : pause déjeuner 
 
14h30 – 16h30 : Genre, arts et littératures
Répondants : Audrey Lasserre (THALIM, Univ. Sorbonne Nouvelle-Paris 3), Elizabeth Claire (CNRS, GENRE-CRH-EHESS)
·        Damien Zanone (Centre de Recherche sur l’Imaginaire, Univ. Catholique de Louvain), « Roman réaliste / roman idéaliste : les ruses d’une poétique genrée au XIXe siècle »
·         Amélie Gregório (LIRE, Univ. Lyon II),  « La représentation dramatique de l’« Arabe » colonisé au XIXe siècle : question de genre et d’altérité »
·        Vannina Olivesi (CRAL, EHESS), « La création chorégraphique féminine à l’Opéra : le cas de Marie Taglioni (1859-1862) »
·        Charlotte Foucher Zarmanian (CNRS, LEGS-Paris 8), « Femmes à la croisée des arts autour de 1900 : Sarah Bernhardt (1844-1923) et Judith Gautier (1845-1917) »
Mardi 13 octobre. La fabrique du sexe : éducation et médecine

9h30 – 11h30 : La fabrique scolaire du genre

Répondants : Juliette Rennes (EHESS, GPS-CEMS), et Pascale Barthélémy (LAHRA, ENS-Lyon)
·        Bérangère Kolly (Lisec Lorraine, Univ. de Lorraine), « Égalité des sexes, instruction et éducation à l’école »
·        Caroline Fayolle (EA 1571/Univ. de Paris 8, Univ. de Rennes 2, GENRE-CRH), « ‘De la nature du Sexe’. Éducation et naturalisation de l’identité féminine »
·        Rebecca Rogers (CERLIS, Univ.  Paris Descartes), « La fabrique des filles indigènes en Algérie coloniale (années 1840-années 1870) »
·        Marianne Thivend (LAHRA, Univ. Lyon II), « Former de ‘bonnes comptables’ : l’action d’Élise Luquin pour le développement de l’enseignement commercial féminin lors de la seconde moitié du XIXe siècle »
 
11h30 – 13h30 : pause déjeuner
 
13h30-15h30 : La médecine du genre
Répondants : Sylvie Chaperon (FRAMESPA, Univ. Toulouse Jean Jaurès) et Rafael Mandressi (CNRS, Centre Koyre-EHESS)
·        Francesca Arena (iEH2, Univ. de Genève), « Pour une histoire genrée des maladies : le cas de la folie puerpérale » 
·        Julie Mazaleigue-Labaste (CHSSC, Univ. de Picardie Jules Verne), « Qui étaient les pervers(e)s ? Place et fonctions du genre dans l’invention des ‘perversions sexuelles’ au XIXe siècle »
·        Nicole Edelman, (HAR, Univ. Paris Ouest Nanterre), « La médecine à l’épreuve du genre : l’hystérie et l’hystérique comme exemple »
 
15h30-16h00 : pause
 
16h00-17h30 Table ronde conclusive : Évolutions épistémologiques du genre
·        Présidence de la séance : Sylvie Steinberg (EHESS, GENRE-CRH)
·        Catherine Achin (CRESPPA-CSU, Univ. de Paris-Est Créteil)
·        Rose-Marie Lagrave (IRIS, EHESS)
·        Aurélie Perrier (GENRE-CRH, Wake Forest University)
·        Michèle Riot-Sarcey (EA 1571, Univ. de Paris 8)

 Séminaire Institut Émilie du Châtelet

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“Pourquoi (ne pas) faire une éducation féministe ? De la première à la deuxième vague, de l’individuel au collectif, du personnel au politique”

Avec Vanina Mozziconacci, Philosophe (ENS de Lyon, laboratoire Triangle) 

L’idée que les différences entre femmes et hommes doivent être expliquées par la socialisation et l’éducation plutôt que par la nature est parmi les plus anciennes du féminisme: les études décelant le sexisme qui les traverse sont nombreuses. Cependant, en France, rares sont les écrits qui dépassent cette dimension critique pour chercher à élaborer de façon systématique une éducation alternative féministe. En analysant deux conceptions de la lutte contre l’injustice faite aux femmes – celle de Madeleine Pelletier, militante du début du XXe siècle, et celle du féminisme «de la domination» des années 1970 – nous chercherons à mettre au jour les raisons théoriques qui peuvent justifier cette rareté. Nous nous concentrerons sur la rationalité de ces discours, rationalité qui fait qu’une élaboration positive et spécifiquement féministe de l’éducation est renvoyée hors de «ce qu’il y a à penser». Cela nous conduira à relativiser l’importance de l’éducation dans la lutte féministe.

Vanina Mozziconacci est agrégée de philosophie et ancienne élève de l’École Normale Supérieure de Lyon (France). Elle y est à présent doctorante (laboratoire Triangle, UMR 5206) et occupe un poste d’attachée temporaire d’enseignement et de recherche à l’ESPÉ Lille Nord de France (laboratoire RECIFES, EA 4520). Elle a auparavant dispensé des cours à l’École Normale Supérieure de Lyon, à l’Université Lyon 1 – parmi lesquels des cours d’introduction aux études de genre – et a enseigné en lycée. Ses recherches portent principalement sur les théories féministes et l’éducation. Depuis janvier 2014, elle est coresponsable du laboratoire junior GenERe (Genre : Épistémologie & Recherches).

23 octobre 2015

Jardin des Plantes, Grand amphithéâtre d’entomologie, 43 rue Buffon (Paris 5e)

Revue Sextant*, Appel à contributions,

“Les femmes sont-elles « naturellement » plus pacifiques que les hommes ?”

Poursuivant sa vocation interdisciplinaire, la revue SEXTANT prépare un numéro consacré au pacifisme supposé des femmes auquel sont invité.e.s à contribuer autant des psychologues que des historien.ne.s, des juristes, des sociologues, des anthropologues et des politologues. Dans cette publication qui aura pour titre : «Les femmes sont-elles « naturellement » plus pacifiques que les hommes ? », il s’agirait bien évidemment de remettre en question la conception naturaliste et différentialiste des femmes et d’aborder un certain nombre de préjugés et stéréotypes sur le pacifisme supposé «naturel» chez elles, à la lumière des recherches les plus récentes et de l’actualité. Le numéro spécial portera également sur la frontière réelle ou subjective entre femmes « résistantes », « combattantes » ou « terroristes », à partir de cas historiques et contemporains.
L’association « Femmes pour la paix » s’associera  à la publication.

Nous souhaitons encourager plus spécifiquement des communications centrées sur les thématiques suivantes :

–       La pensée sociale sur les liens entre genre, guerre et paix
o       Les représentations sociales du « genre de la paix et de la guerre »
o       La rhétorique utilisée à propos des femmes qui soutiennent la paix
o       Les productions littéraires telles que, par exemple, les œuvres des auteures pacifistes qui se sont soulevées contre la 1ère guerre mondiale
o       Les productions cinématographiques, y compris les nouvelles productions sur les femmes soldats et les femmes qui dissuadent leurs maris d’aller en guerre
–       Les mouvements pacifistes :
o       Liens entre les mouvements féministes et antimilitaristes
o       Le mouvement de la paix en Israël : une affaire de femmes ?
o       Les « femmes en noir »
–       La résistance au féminin
o       Les femmes dans la Résistance lors des deux guerres mondiales du XXème siècle
o       Les « Madres de la Plaza de Mayo »
o       « La barricata delle mamme » contre les ordures à Naples
–       Les femmes font-elles la guerre ?
o       Femmes kurdes et femmes dans la nouvelle guerre globalisée
o       Femmes et armées
o       Femmes tortionnaires (Abou Ghraib, Rwanda, nazisme, etc.)
–       Femmes combattantes et femmes de combattants
o       Dimension genrée dans l’histoire de la guerre et de la paix et figures mythologiques de femmes impliquées dans la guerre dans l’histoire ancienne (l’enlèvement des Sabines, Clélie sauveuse des Romains, etc.)
o       La place des femmes dans la société après une guerre
o       « La femme, repos du guerrier »

Les propositions d’articles (maximum 300 mots) et une courte biographie (bref cv et descriptions des axes de recherche et/ou d’enseignement, maximum 5 lignes), en français ou en anglais, devront être envoyées pour le 5 juin 2015 au plus tard à l’adresse : Vanessa.Gemis@ulb.ac.be
Les textes complets comprendront entre 20.000 et 30.000 signes (espaces compris) et devront être rendus pour le 30 septembre 2015.

Direction du numéro:
Anne Morelli (Université libre de Bruxelles) et Annalisa Casini (Université libre de Bruxelles et SOPHIA)

Direction de Sextant:
David Paternotte et Valérie Piette (Université libre de Bruxelles)

Secrétaire de rédaction de Sextant:
Vanessa Gemis (Université libre de Bruxelles)

Comité de rédaction de Sextant:
Muriel Andrin, Jean-Didier Bergilez, Annalisa Casini, Nicole Gallus, Stéphanie Loriaux, Danièle Meulders, Nouria Ouali, Bérengère Marques-Pereira, Cécile Vanderpelen (Université Libre de Bruxelles).

*Créée en 1993 à l’initiative de l’historienne belge Éliane Gubin, la revue Sextant fut la première revue universitaire consacrée aux études sur les femmes et le genre en Belgique. Multidisciplinaire, elle a longtemps émané directement du GIEF (Groupe interdisciplinaire d’Études sur les Femmes) de l’Université Libre de Bruxelles (ULB). Elle porte aujourd’hui sur les questions de genre et de sexualité et est portée par un groupe interdisciplinaire d’enseignants de l’ULB. La revue put voir le jour et exister grâce à l’historienne Suzanne Tassier, première femme titulaire du cours d’histoire moderne à l’ULB, qui légua à l’université un capital destiné à promouvoir des recherches relatives à la condition féminine. Vingt-huit numéros thématiques ont ainsi déjà vu le jour, qui portent sur des sujets variés, tous vus sous l’angle du genre : le travail, la citoyenneté, la domesticité, le colonialisme ou encore les masculinités. 50% des articles ont été rédigés par des chercheurs étrangers. Depuis 2007, la revue est publiée par les Éditions de l’Université de Bruxelles et est subsidiée depuis 2014 par le Fonds National de la Recherche Scientifique (FNRS-FRS).

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