Archives for the month of: February, 2015

ANNOUNCING A NEW BOOK SERIES FROM THE UNIVERSITY OF WASHINGTON PRESS

Feminist Technosciences seeks to publish emerging, intersectional, cutting-edge feminist work in science and technology studies. As science and technology move to center stage in contemporary culture and politics, the need for new and multifaceted analyses becomes even more pressing.

Early social and historical studies tracked the ways in which science and technology inscribed and re-inscribed categories such as sex, gender, race, class, nation, and sexuality, demonstrating the centrality of these to the production of scientific theories, cosmologies, artifacts, and knowledge.

Interdisciplinary feminist science studies continues to seek ways to improve science and technology, including addressing the persistent underrepresentation of women and people of color in Science,

Technology, Engineering and Mathematics (STEM) fields. The series will foreground insights from queer studies, critical race studies, disability studies, animal studies, postcolonial theory, and other critical approaches that reframe and reignite longstanding questions in feminist science and technology studies.

http://www.washington.edu/uwpress/books/series/SeriesFT.html

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Le(s) genre(s)
Définitions, modèles, épistémologie
Colloque de clôture du Laboratoire Junior de l’ENS de Lyon GenERe
ENS de Lyon 17 et 18 décembre 2015
Voir: http://labogenere.fr/2015/02/colloque-genere-appel-a-communication/
Né en 2014 de la collaboration d’une trentaine d’étudiant∙e∙s de master et de doctorat inscrit∙e∙s dans des disciplines variées des Sciences Humaines et Sociales et des Sciences Expérimentales, le laboratoire junior GenERe (Genre : Epistémologie & Recherche) prendra fin en 2015. Pendant deux ans, cette structure nous a permis d’organiser des journées d’étude sur des thèmes variés (« Genre et Bande Dessinée », « Genre et politiques publiques », « Que faire de la “théorie du genre” ? »…), des rencontres avec des militant∙e∙s et personnalités comme Pinar Selek ou Jeffrey Weeks, et un premier colloque en décembre 2014 sur les liens entre « Genre et sexualités ». Pour notre deuxième et dernier colloque, prévu pour décembre 2015, nous avons décidé de revenir aux motivations originelles de ce projet collaboratif et pluridisciplinaire, en proposant deux jours de réflexions sur des questions épistémologiques.
Cet appel à communication vise les chercheur∙e∙s de toutes disciplines, jeunes ou établi∙e∙s. Il est structuré à partir de 8 axes principaux par lesquels nous proposons d’interroger les implications épistémologiques des recherches sur le genre.
Modalités de soumission des communications
Le colloque pluridisciplinaire organisé par le laboratoire junior GenERe se tiendra les jeudi 17 et vendredi 18 décembre 2015 à l’ENS de Lyon.
Confériencier∙e∙s invité∙e∙s : Éric Fassin (sociologie, Paris 8), Claude Gautier (philosophie, ENS de Lyon), Marie-Anne Paveau (sciences du langage, Paris 13), Christine Planté (littérature, Lyon 2) et Michèle Zancarini-Fournel (histoire, Lyon 1).
Les contributions pourront prendre la forme d’une communication (individuelle ou collaborative) ou d’un atelier. Les propositions sont attendues sous forme électronique (en format .doc) avant le 15 mai 2015 à l’adresse labogenere@gmail.com.
Elles devront comporter les informations suivantes :
  • Nom, prénom, adresse électronique, discipline et institution de rattachement de chaque auteur.e
  • Pour une communication : titre de la communication, axe(s) dans le(s)quel(s) elle s’inscrit, mots-clés (5 maximum), résumé de 3000 signes maximum (références incluses)
  • Pour un atelier : titre de l’atelier et résumé de la problématique générale de celui-ci (1500 signes maximum) ; pour les trois ou quatre (maximum) participant∙e∙s : titre de la communication, axe(s) dans le(s)quel(s) elle s’inscrit, mots-clés (5 maximum), résumé de 3000 signes maximum (références incluses)
Calendrier :
  • Date limite de soumission : 15 mai 2015
  • Avis aux auteur∙e∙s : 30 juin 2015
  • Avant le 15 novembre : envoi d’un résumé détaillé de la communication aux président∙e∙s d’atelier (10 000 à 15 000 signes)
Remarque : L’inscription est gratuite. Le laboratoire junior prend en charge les repas sur les deux jours du colloque pour les intervenant·e·s (le jeudi midi et soir ainsi que le vendredi midi). Il ne prend pas en charge les frais de déplacement et de logement des intervenant·e·s.
Comité scientifique :
Anne-Charlotte Husson (sciences du langage, Université Paris 13)
Lucie Jégat (sociologie, ENS de Lyon)
Marion Maudet (sociologie, EHESS)
Lucy Michel (linguistique, Université de Bourgogne)
Vanina Mozziconacci (philosophie, ENS de Lyon)
Laura Tatoueix (histoire, Université de Rouen)
Cécile Thomé (sociologie, EHESS)
Maxime Triquenaux (littérature, Université Lyon 2)
Marie Walin (histoire ENS de Lyon)

Genre et traduction

Cynthia Kraus, Université de Lausanne

Trois objets principaux seront examinés lors de cette séance. Tout d’abord la/les traductions de «gender» ou la question de savoir comment traduire ce concept anglo-américain et les idées qu’il véhicule. On reviendra ici sur certains choix effectués dans notre traduction de Trouble dans le genre. Le féminisme et la subversion de l’identité (Paris: La Découverte/ édition de poche, 2006 [2005]) de Judith Butler, afin d’éclairer les enjeux liés à la circulation transatlantique de ces idées féministes. On abordera ensuite le genre comme un concept « traducteur » et le genre comme un concept déjà lui-même « traduit ». En effet, recourir au genre vise à effectuer un certain type de traduction conceptuelle à partir d’un geste fondateur : s’écarter d’une conception purement biologique du sexe. On donnera ici des exemples de ce genre de traductions « contre nature » tirés à la fois des théories féministes (dont la théorie de la performativité du genre de Butler, entre autres) et de la théorie clinique du genre comme concept distinct du sexe, qui fut développée par John Money et ses collègues dans l’Amérique des années 1950. Il s’agira ici de délier les deux conceptions – féministes vs. cliniques – qui se trouvent parfois rabattues l’une sur l’autre dans un backlash théorique et politique contre le féminisme et les mouvements alliés, et les sciences humaines et sociales. Ce faisant, on verra que le concept féministe et le concept clinique de genre sont tous deux – quoique dans des sens très différents – les produits d’une (série de) traduction(s) conceptuelle(s), autrement dit qu’ils sont déjà eux-mêmes des concepts traduits et non seulement « traducteurs » ou « à traduire ».

Lundi 9 février 2015 – 17h30-19h30

Université Paris Diderot

Bâtiment Olympe de Gouges – Salle 101

Dans le binôme « femmes et informatique » nous savons en quoi consiste l’informatique, mais, en ce qui concerne le mot « femmes » les choses ne sont pas si simples. La même difficulté se poserait, de façon spéculaire, pour le mot « hommes ».

Avant même d’arriver à des définitions partagées, un autre obstacle se dresse devant nous : chaque fois que nous parlons de « femmes » et d’« hommes » nous évoquons, depuis un soixantaine d’années,  encore un autre mot, celui de « genre »…..(cont)

Le Congrès 2015 de la Société Informatique de France

Femmes & Informatique

du mardi 3 au jeudi 5 Février 2015 à Orléans

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