Archives for the month of: January, 2015

Call for papers – A proposito di identità. Contributi per una riflessione.

Invito a presentare contributi per il numero speciale di Ragion Pratica (2, 2015):

A PROPOSITO DI IDENTITÀ.

Contributi per una riflessione

(a cura di Susanna Pozzolo e Annalisa Verza)

Il secondo numero del 2015 della rivista Ragion Pratica verrà dedicato al tema dell’identità.

Concetto personale e al contempo sociale, da sempre snodo centrale e imprescindibile per pressoché ogni settore della riflessione culturale, oggi, in particolare, come conseguenza dei tanti e veloci mutamenti intervenuti nel mondo del diritto, della politica, della tecnologia e della cultura, la concettualizzazione dell’identità riceve nuove sollecitazioni e stimoli potenti verso sempre più complesse riformulazioni e rivalutazioni.

Da un lato, infatti, sin dagli anni ’90 è diventato comune associare all’affermazione identitaria, in un quadro politico di “diversity”, una valenza positiva associata a diritti di stampo “multiculturale” alla difesa e al riconoscimento, sotto vari profili, della specificità individuale – pur con tutte le problematiche che ne derivano e con la reale superficialità “consumistica” con cui questo multiculturalismo è venuto spesso ad esprimersi.

Dall’altro lato, tuttavia, anche i recenti tragici avvenimenti collegati, all’opposto, ad una permanente e profonda, spesso esacerbata, intolleranza del diverso rimettono in primo piano i rischi e le problematiche collegate a quelle categorie collettive (dalla lingua all’etnia, dal sesso alla religione) che pretendono, come dice Amartya Sen, di definire in maniera irrevocabile l’essere umano, “minimizzandolo” e ponendo così le basi per una cultura di violenza, materiale e simbolica.

Il concetto di identità, dunque, richiede nuove valutazioni; ma esso sollecita anche nuove definizioni: dalla nozione di identità sessuale, rimessa in questione nell’ambito degli studi di genere (in particolare di ambito LGBT) alle implicazioni politiche delle identità culturali e religiose; dall’ardua definizione di un confine tra identità offline e online nel mondo “virtuale” 2.0 alle sfide lanciate dallo sviluppo delle nuove tecnologie in ambito bioetico, le questioni sollevate dalla problematicità dei confini dell’idea di identità si moltiplicano e si intersecano tra di loro, rivelando l’urgenza di un suo ripensamento.

L’intento delle curatrici del volume è quello di raccogliere contributi originali che riflettano su tale concetto, con particolare attenzione ai nuovi problemi che esso solleva per la riflessione contemporanea, esplorandone le relative implicazioni a partire da diversi tipi di approccio (filosofico, giuridico, bioetico, politico o sociologico).

Possiamo, a titolo esemplificativo, identificare i seguenti ambiti tematici come particolarmente rappresentativi delle nuove sfide incontrate dal concetto di identità, pur mantenendo la call aperta anche a ulteriori suggerimenti:

1) Identità sessuale

2) Identità virtuale

3) Identità culturale

4) Identità religiosa

5) Identità e devianza

6) Identità genetica

7) Identità e violenza.

Tutti i contributi saranno sottoposti a referaggio.

Si prega di inviare i contributi a susanna.pozzolo@gmail.com o a annalisa.verza@unibo.it secondo le seguenti deadlines:

1 marzo: invio del titolo e dell’abstract;

10 maggio: invio del testo completo;

10 giugno: comunicazione dell’esito del referaggio e eventuali richieste di rielaborazione;

30 giugno: versione definitiva dei testi per la stampa.

Le vendredi 30 janvier 2015 de 10h à 12h, nous aurons le plaisir d’écouter Fanny Lignon (Université Lyon 1 – ESPE, Laboratoire THALIM/ARIAS) dans une intervention intitulée « Des jeux vidéo et du partage des taches domestiques » dans le cadre du séminaire Genre, Médias et Communication, organisé par les équipes MCPN du laboratoire CIM (Sorbonne Nouvelle) et EPIN du laboratoire COSTECH (UTC).

Séance du vendredi 30 janvier 2015, 10h-12h, salle Descartes :

« Des jeux vidéo et du partage des tâches domestiques »

En Europe, l’inégalité de la répartition des tâches domestiques entre les hommes et les femmes est un véritable serpent de mer. En 25 ans, le temps que les femmes consacrent à ce type d’activité a baissé de 20 %, quand il n’a pas évolué du côté des hommes. Pour résumer : elles en font un peu moins mais ils n’en font pas plus. À des années lumières de ces questions, a priori, l’industrie vidéo-ludique, dont les productions sont rarement pensées dans l’intention de remettre en question des stéréotypes ou d’œuvrer à la mise en œuvre d’une quelconque égalité entre les femmes et les hommes. Entre ces deux domaines, qui ont toutes les raisons de s’ignorer, un jeu, imaginé en 2007 par Kevan Davis, un créateur anglais : Chore Wars (Les guerres des corvées). Ce programme permet de mesurer la part de travail domestique effectuée par chacun, les données recueillies pouvant ensuite être librement utilisées pour gérer les corvées (qui fait quoi dans la maison, à quelle fréquence ?), récompenser leur effectuation ou sanctionner leur non effectuation. Les gratifications distribuées aux aventuriers sont symboliques (points d’expériences, pièces d’or et autres trésors virtuels) et s’obtiennent en réalisant des tâches ménagères. Le principal ressort ludique est la compétition entre les membres d’une même équipe. L’ambiance est à l’humour, au décalage. N’est-il pas savoureux, lorsqu’on fait son lit, de trouver sous le matelas des sequins virtuels ? N’est-il pas plaisant, lorsqu’on fait les courses, de croiser un « shopping troll » ou un « enraged shopkeeper » ? Ce jeu donc s’efforce de transformer des corvées en plaisirs. Il ambitionne d’aider à résoudre un problème qui jusqu’ici n’a pu l’être ; il se propose d’influer sur la vie quotidienne en influant sur la façon de la considérer. Toutes choses qui méritent d’être interrogées, comme aussi l’introduction du ludique dans ce qui ne l’est pas et ce que révèlent, sur le plan du discours, les représentations visuelles masculines, féminines, neutres, mises en jeu pour atteindre ce but.

FEMINISMES ET MEDIAS

Colloque international et pluridisciplinaire

CARISM Paris 2 ; CESSP Paris 1 ; CRHEC Upec

Avec le soutien du GID Île de France et de l’IEC

Vendredi 16 janvier, centre Panthéon, salle des conseils (12 place du Panthéon 75005)

\bullet 9h30-13h: Session 2 – Enjeux de la médiatisation des féminismes

 Féminisme au féminin

            – Claire Blandin (Maîtresse de conférences en Histoire, Université Paris Est Créteil ; CRHEC) ; Sandrine Lévêque (Maîtresse de conférences en Science politique, Université Panthéon Sorbonne, CESSP) ; Bibia Pavard (Maîtresse de conférences en Histoire, IFP-Panthéon Assas, CARISM) : Elle et Marie Claire dans les années 1968 : une « parenthèse enchantée » ?

            – Aurélie Olivesi (Maîtresse de conférences en science de l’information et la communication, Université de Lyon I, Elico): Médias féminins, médias féministes, quel renouvellement énonciatif ?

Discutante : Michelle Zancarini-Fournel (Professeure émérite d’histoire de l’Université Lyon I, LARHRA)

La fabrique des héroïnes

–                Sidonie Verhaeghe (Doctorante en Science politique, Université de Lille 2 CERAPS) : La construction de Louise Michel en figure féministe : le rôle de l’antiféminisme dans la presse écrite à la fin du XIXe siècle.

–                Marion Charpenel (Docteure en Science politique, IEP de Paris, CEE) : La construction du souvenir de Sohane Benziane : critiques militantes des discours médiatiques et influences des medias sur les mémoires féministes

–                Discutante : Valérie Devillard (Professeure en Science de l’information et de la communication IFP-Panthéon Assas, CARISM)

11h30 : Pause café

Ripostes féministes

–                Laurie Laplanche (Doctorante en communication publique, Université de Laval) : Les critiques féministes de l’émission de télévision Femme d’aujourd’hui Société-Radio Canada 1965-1982.

–                Agnès Granchet (Maîtresse de conférences en droit, IFP-Panthéon Assas, CARISM) : Les procédures engagées par les associations féministes françaises contre les messages sexistes diffusés par les médias. 

Discutante Anne Revillard (Professeure associée en sociologie, Sciences Po, OSC-LIEPP)

13h00-14h30 : Pause repas

\bullet 14h30-16h00 : Session 3 – Les médias contre les féministes

–                Simon Massei (Doctorant en Science politique, Université Paris 1, CESSP) : Les médias contre le féminisme d’État ?Les résistances à la loi anti-sexiste de 1983

–                Sarah Lécossais (Doctorante en Science de l’information et la communication, Université Sorbonne Nouvelle, CIM/MCPN): Le « féminisme » dans les séries télévisées françaises : ringardise, ridicule et invalidation des luttes.

–                Nelly Quemener (Maîtresse de conférences Université Sorbonne Nouvelle, CIM/MCPN), Marion Dalibert (Maîtresse de conférences, Université Lille 3, GERiiCO) : Femen, ou la médiatisation d’un antiféminisme ?

Discutante : Isabelle Garcin-Marrou (Professeure de science de l’information et la communicationn Sciences Po Lyon, ELICO)

16h : Pause café

\bullet 16h30 : Clôture par Christine Bard (Professeure en histoire de l’Université d’Angers, CERHIO)

17h : Goûter en H604 (centre Sorbonne)